Suite à mon élection en tant que président de l’association des députés-employeurs, le 6 mars dernier, j’ai eu la surprise de recevoir un courrier de la part des questeurs de l’Assemblée nationale, m’informant de leur décision de suspendre mon mandat de négociation.

Élu démocratiquement, les questeurs tentent toutefois de remettre en cause la légitimité de mon élection en dénonçant “des conditions peu satisfaisantes en raison de l’absence de majorité des membres de ce conseil”. Cet absence est effectivement à déplorer mais ne remet aucunement en cause la légitimité ou l’effectivité de cette décision.

Je considère l’injonction irrecevable au regard des statuts de l’association et poursuivrai d’exercer les missions qui m’ont été confiées par le conseil d’administration.

Ci-joint le courrier des questeurs accompagné de la réponse du député, ainsi qu’un communiqué.