L’association Kokopelli au Mas d’Azil propose, depuis sa création en 1999, une alternative au monopole des multinationales de la semence.

La paysannerie est menacée par les stratégies des entreprises multinationales de mainmise sur les semences et d’accaparement de terres pour la production d’agro-carburants et d’autres cultures destinées à l’exportation. Depuis des décennies, le fond du problème agricole n’a pas bougé. Cette question doit être au coeur de nos préoccupations. L’une des priorités de l’association Kokopelli aujourd’hui, réside dans l’éducation et la transmission des connaissances sur ce sujet fondamental.

A la France insoumise, nous nous sommes saisit de cette problématique dès les présidentielles, dans notre programme l’Avenir en commun : « Pour une agriculture écologique et paysanne ». Depuis les élections législatives, notre groupe n’a de cesse de dénoncer la mainmise des lobbies de l’agro-industrie entre autres, lors des débats en commission ou dans l’hémicycle. Mon collègue Loïc Prud’homme à également déposé une proposition de loi spécifique à la thématique centrale de l’association, concernant “l’utilisation libre des semences du domaine public“. Lors d’auditions à l’Assemblée nationale, il a d’ailleurs questionner Blanche Magarinos-Rey, avocate de l’association Kokopelli. 
 
L’homogénéisation des semences engendre de nombreuses menaces, que ce soit pour notre sécurité alimentaire, la diversification du patrimoine vivant, notre santé ou encore notre environnement.
Les associations telle que Kokopelli, ainsi que toutes celles et ceux, jardiniers, agriculteurs, etc. qui oeuvrent à la diversification de ce patrimoine commun, jouent un rôle crucial pour la conservation, la diffusion et l’enrichissement de la biodiversité agricole. Merci à elles et eux pour leurs actions au quotidien.