J’interviens à l’occasion de la Commission spéciale sur la réforme des retraites.

« Nous déposons autant d’amendements parce que c’est possible et légal. C’est la même rhétorique qu’utilise le gouvernement. Vous divisez notre temps de parole par deux parce que c’est possible. Donc nous nous opposons parce que c’est encore possible. Et cela s’appelle (encore) la démocratie. »